La peinture
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Les éléments en Zamac transitent par une chaîne de peinture par projection électrostatique. Installée depuis 1987, c’est une version améliorée de celle d’Ivry-la-Bataille, avec un pupitre de commande en U offrant un meilleur contrôle du processus. Il est possible de changer de teintes sans stopper la chaîne.

Accrochées à la main sur des balancelles (au nombre de 526), les pièces passent par trois cabines préssurisées et climatisées. Trois robots y effectuent un mouvement de va et vient vertical, et, sous une forte humidité pour ne pas sécher, des microparticules sont projetées par un disque tournant à 15 000 tours à la minute, chargé électriquement par une tension de 100 000 volts sous 0,28A alors que les balancelles sont à la masse. Un convoyeur achemine 1200 pièces par heure, à la vitesse de deux mètres par minute, sur les 315 mètres de long du circuit qui débute par l’application d'un apprêt (une sous-couche blanche), puis un séchage à 80°C. Les pièces reçoivent ensuite la laque elle-même, un nouveau séchage, puis éventuellement un vernis avant la cuisson finale à 95°C.  Après avoir été déchargées dans des boîtes par des manutentionnaires, les balancelles finissent au décapage.

La mise en balancelles Le pupitre de commande
Une cabine de peinture Récupération des pièces après cuisson
La fin de la chaîne.
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